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Articles Tagués ‘crise économique’

Source: initiative des étudiant(e)s et travailleurs(euses) grec(que)s à Paris

Savas Metikidis sur la révolte de décembre 2008

Savas, enseignant, 45 ans, père de famille, militant syndical et de gauche radicale, suicidé le 21 avril 2012

La violence c’est de travailler quarante ans pour des miettes et de te demander si et quand tu sortiras à la retraite.

La violence c’est les titres et les actions, les caisses dépouillées de la Sécu, l’arnaque de la Bourse.

La violence c’est d’être obligée de te faire un crédit immobilier que tu va rembourser en or.

La violence c’est le droit inconditionnel de ton employeur de te mettre à la porte quand il veut.

La violence c’est le chômage, la précarité, les 700 euros en noir ou déclarés. (en savoir plus…)

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Source: initiative des étudiant(e)s et travailleurs(euses) grec(que)s à Paris

La Grèce reste sous le choc  après le suicide de Savvas Metokides, un enseignant de 45 ans  qui a mis fin à ses jours en vue de manifester contre la situation politique et économique en Grèce. 

Savvas Metoikides était un enseignant qui travaillait à Athènes. Il est arrivé à sa ville natale Stavroupoli, une ville qui se situe au nord de la Grèce, afin de  passer les vacances de pâques en famille.  Il s’est pendu samedi 21 avril 2012 vers 5 heures dl’après midi à la cave de la maison de son père. Dans la note qu’il a laissé il écrit avoir commis cet acte pour des raisons politiques. Cette note, est en réalité un manifeste contre le mémorandum et les conséquences de la politique économique actuellement appliquée en Grèce. Savvas Metoikides était marié et père des enfants.

Il faut ajouter que c’est le deuxième cas de suicide à caractère politique deux semaines  juste, avant les élections nationales.

Les funérailles vont avoir lieu Dimanche à 5 heures au cimetière de Stavroupoli où à part sa famille un certain nombre de ses ami(e)s, collègues et camarades y assisteront

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Source: http://grece.blogs.liberation.fr/thessalonique/

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J’avais cette stupide idée en tête que la vie ne serait pas chère à Thessalonique. D’où m’est venue cette excentricité? Sûrement une idée associée à l’image que je me faisais de la «crise» depuis mon canapé en France. Pour mieux vous rendre compte, je vais vous détailler une de mes journées type de courses à Thessalonique.

10h20. Sur le chemin de la fac, je m’arrête à un kiosque et achète un paquet de 25 cigarettes : 3€.

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Une analyse intéressante concernant la crise en Grèce et en général. En espagnol, sous-titré en anglais.

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EXPOSITION, du 21 avril au 18 mai, lundi au samedi 10h à 12h30 – 13h à 19h

Vernissage: samedi 21 avril de 18h à 21h

iReMMO, 5 rue Basse des Carmes, 75005 Paris

Murs… mots d’Athènes ! s’écrire sur les murs.

La photographe anglo-grecque Brenda Turnnidge nous livre un aperçu du bouillonnant climat qui règne dans la capitale grecque.
« Murs… mots d’Athènes ! »
nous happe, hors circuits touristiques, dans la réalité de la ville ici et maintenant  : face à la crise grecque. Ne sommes-nous — ou ne serons-nous bientôt — pas tous des  Grecs… ?

L’exposition propose un itinéraire hanté par l’ombre colossale de l’Acropole, de Pláka à l’université d’économie et au quartier d’Exarhia via la place Syntagma. Par leurs slogans, les étudiants nous somment de mettre le feu à tout ce qui déjà nous brûle trop. Socrate l’affirmait en son temps : « Rien n’est trop difficile pour la jeunesse.  » L’histoire est en train de  histoire qui raconte la colère, la contestation et l’état de confusion dans lequel sont plongés nombre de Grecs. Une histoire de désarroi et de  déception, aussi. (en savoir plus…)

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Source: initiative des étudiant(e)s et travailleurs(euses) grec(que)s à Paris

La note manuscrite  de mon père, ne laisse pas de place au malentendu. Durant toute sa vie, il a été un militant de gauche, un visionnaire intègre. Cet acte final, est un acte politique et conscient, en plein accord avec ses idéaux et ses actes durant sa vie.  Dans notre pays, la Grèce, on tue l’évidence.

Pour certains, pour «ces enfants têtus de la chimère», dans une telle conjoncture, le suicide paraît évident, pas comme une fuite mais comme un cri d’éveil. Pour cette raison, il prend un tout autre sens; celui de la chanson que nous avons chanté ensemble pour la première fois, à un concert de notre cher Mikis Théodorakis (en 1975), et, depuis, lors de nos fêtes et pour nos propres morts.

Dors en paix mon père, et moi je reprends ta voix et je vais rejoindre mes frères. Tu ne rêvais que de ça pour la jeunesse et je crois que ton rêve sera réalisé. A l’endroit même où tu nous as quittés, il y a la note d’un jeune « Aujourd’hui, le nom du défunt est Démocratie … mais nous sommes 11 millions de vivants et nous portons le nom Résistance.

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source: initiative des étudiant(e)s et travailleurs(euses) grec(que)s à Paris

Ce matin, 4 avril, un homme de 77 ans, retraité, ancien pharmacien, a mis fin à ses jours, devant le Parlement grec, en plein milieu de la place Syntagma.
Un cri de désespoir avant l’acte final, une balle dans la tête, une note dans la poche:

Le gouvernement d’occupation de Tsolakoglou (*) a littéralement anéanti tous mes moyens de subsistance,
qui consistaient en une retraite honorable pour laquelle j’ai cotisé pendant 35 ans, sans aucune autre aide de l’Etat.
Vu qu’à mon âge, je n’ai plus la force d’entreprendre une action personnelle plus active
(même si je n’exclus pas que si un grec prenait une kalachnikov je n’aurais pas été le deuxième),
je ne trouve plus d’autre moyen d’agir qu’une mort digne,
avant même que je commence à fouiller dans les poubelles pour me nourrir.
Je crois qu’un jour les jeunes sans avenir prendront les armes et mettront les traîtres du peuple au pilori, sur la place Syntagma, comme l’ont fait en 1945 les Italiens pour Mussolini, sur la place Loreto, à Milan.

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Source : CADTM

Ce discours de Sonia Mitralia, membre du Comité grec contre la dette et du CADTM international, a été prononcé devant la Commission Sociale de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe qui s’est tenue le 24 janvier 2012 à Strasbourg sur le thème : « Les mesures d’austérité – un danger pour la démocratie et les droits sociaux".


Presque deux ans après le début du traitement de choc imposé par la Banque centrale européenne, la Commission européenne et le Fonds monétaire international à la Grèce, son bilan est catastrophique, révoltant et inhumain.

Tout d’abord, même les inspirateurs de ces politiques admettent maintenant ouvertement non seulement leur échec patent, mais aussi que leurs recettes étaient dès le début totalement erronées, irréalistes, inefficaces et même contre-productives. En voici une illustration qui concerne non pas une question secondaire mais le cœur du problème, la dette publique grecque elle-même. Selon tous les responsables du désastre grec, si leurs politiques (d’austérité plus que draconienne) s’avéraient efficaces à 100%, ce qui est d’ailleurs totalement illusoire, la dette publique grecque serait ramenée en 2020 à 120% de PIB national, c’est-à-dire au taux qui était le sien … en 2009 quand tout ce jeu de massacre a commencé ! En somme, ce qu’ils nous disent maintenant cyniquement, c’est qu’ils ont détruit toute une société européenne… absolument pour rien !

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A partir de la pré­sen­ta­tion et l’ana­lyse de la situa­tion en Grèce, venez débat­tre des pers­pec­ti­ves de luttes :

Samedi 7 avril à 15h à la Plume Noire, 8 rue Diderot, Lyon

La dette ? Leurs dettes !

Partout en Europe les gouvernants expliquent que la dette augmente et que nous devons donc accepter l’austérité et des coupes sombres dans les budgets sociaux. Quel mépris pour des millions de chômeurs et de chômeuses, de travailleurs et de travailleuses pauvres, de retraitéEs dans la misère, d’ouvriers et d’ouvrières licenciéEs sur l’autel des dividendes versées aux actionnaires !
En Grèce, en Hongrie, en Espagne, au Portugal, en Italie et en France, les conditions de vie des populations se dégradent dramatiquement, semant la misère et faisant le lit des fascistes.

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Rencontre débat avec Yannis Youlountas, auteur de « Paroles de murs athéniens » et « Derrière les mots » (Éditions Libertaires).

Paroles de murs athéniens, samedi 7 avril 2012 à 15 heures.

Librairie libertaire LA GRYFFE, 5 rue Sébastien Gryphe 69007 LYON.

La Grèce est notre passé. Elle est aussi notre avenir.

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Une lettre adressé à la France de la part de l’écrivain Makridakis*:


“Chers Français et concitoyens Européens,

Je m’adresse à vous, pas seulement grâce à votre tradition démocratique et à vos combats pour les droits de l’homme, mais aussi parce que votre pays, et certains Français illuminés du passé, comme Octave Merlier en 1945, ainsi que beaucoup d’autres personnalités à la fois célèbres et anonymes se sont précipités pour soutenir et aider les citoyens grecs et les combattants de la résistance dans les moments historiques de la guerre civile (1946-1949) et de la dictature militaire en Grèce (1967-1973).

Je vous adresse un cri d’angoisse et d’indignation à cause de ce qui se passe dans mon pays ces deux dernières années sous le prétexte d’une politique économique qui vise à échapper à la crise de la dette. (en savoir plus…)

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Source : Contreinfo.info

« Transformer des États faillis, comme l’est la Grèce, en friches ensoleillées au sein de la zone euro, tout en contraignant le reste de l’Union monétaire à entrer dans une spirale déflationniste de désendettement, serait le meilleur moyen de compromettre la viabilité à long terme du coeur de l’Europe. » L’économiste Yanis Varoufakis récuse la logique actuelle de plans de rigueur irréalisables, qui rendent certains un effondrement du pays, mais juge également qu’ « Il faut mettre un terme à ce scandale consistant à demander aux contribuables allemands, au nom de la « solidarité », de garantir des prêts que l’État grec rembourse à des banques qui vivent déjà grâce aux largesses de la BCE et des contribuables. » Il rappelle par ailleurs que la cause première de la crise, – une union monétaire ne disposant d’aucun mécanisme de régulation des déséquilibres des soldes extérieurs – au-delà du cas particulier grec, est aussi à l’origine de la situation dramatique de pays de la périphérie, comme l’Irlande, et devra être traitée si l’on veut que l’Union puisse perdurer.

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Le samedi 18 février, dans de nombreuses villes européennes étaient organisés des rassemblements en soutient au peuple Grec. En réponse, le dimanche 20 février, certains Grecs qui manifestaient devant le Parlement ont communiqué un message de remerciement à l’aide de panneaux et de lettres.

Le lundi 20 février le quotidien Ouest France a repris la photo "We thank you" pour en faire sa Une. Ce qui importe ici, c’est la légende qui va avec et donne tout son sens au geste des Grecs :

"Le message de ces jeunes Grecs devant le Parlement d’Athènes résonne comme un appel au secours. Aujourd’hui, l’Eurogroupe (les ministres des Finances de la zone Euro) et le FMI leur diront s’ils ont raison d’espérer, en avalisant ou non le deuxième plan de sauvetage. Et malgré tout, d’autres mesures d’austérité devront suivre…" (en savoir plus…)

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Source: Editionslibertalia


Je n’aime pas la violence. Je ne pense pas que l’on gagne beaucoup à brûler des banques et faire tomber des vitrines. Et pourtant, je ressens une poussée de plaisir quand je vois, à Athènes et dans d’autres villes grecques, les réactions à la ratification par le Parlement grec des mesures imposées par l’Union européenne. Voire plus : s’il n’y avait pas eu d’explosion de colère, je me serais senti perdu à la dérive dans un océan de dépression.

Cette joie est celle de voir le ver, trop souvent piétiné, se retourner et rugir. La joie de voir ceux et celles dont les joues ont été claquées milles fois, rendre la claque. Comment peut-on demander à des gens d’accepter docilement les coupes drastiques, qu’impliquent les mesures d’austérité, dans leurs niveaux de vie ? Doit-on souhaiter qu’ils acceptent simplement que l’énorme potentiel créatif de tant de jeunes gens soit noyé, leurs talents piégés dans une vie de chômage de masse et de longue durée ? Tout cela pour que les banques soient remboursées, et que les riches puissent s’enrichir ? Tout cela, seulement pour maintenir en vie un système capitaliste qui a depuis longtemps dépassé sa date de péremption, et qui n’offre aujourd’hui au monde rien d’autre que la destruction ? Que les Grecs acceptent ces mesures ne serait que l’augmentation exponentielle de la dépression, celle de l’échec d’un système aggravé par la dépression de la dignité perdue.

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Source : Libération

Par un collectif d’intellectuels et d’artistes européens

Au moment où un jeune Grec sur deux est au chômage, où 25 000 SDF errent dans les rues d’Athènes, où 30% de la population est tombée sous le seuil de pauvreté, où des milliers de familles sont obligées de placer leurs enfants pour qu’ils ne crèvent pas de faim et de froid, où nouveaux pauvres et réfugiés se disputent les poubelles dans les décharges publiques, les «sauveurs» de la Grèce, sous prétexte que les Grecs «ne font pas assez d’efforts», imposent un nouveau plan d’aide qui double la dose létale administrée. Un plan qui abolit le droit du travail, et qui réduit les pauvres à l’extrême misère, tout en faisant disparaître du tableau les classes moyennes.

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Encore une vidéo des événements du 12 février.

Pour ceux et celles qui n’ont pas encore appris le slogan entendu à la vidéo cliquez ici.

 

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Source : http://oclibertaire.free.fr/

Communiqué de l’Assemblée des travailleurs de l’hôpital autogéré de Kilkis (nord de la Grèce). 18 février 2012

Comme cela avait été décidé, l’occupation de l’Hôpital général de Kilkis commence en dépit des médecins, des politiciens et des syndicalistes installés. Malgré les tentatives désespérées des échelons les plus élevés de la bureaucratie syndicale, qui ont abandonné l’Assemblée générale des travailleurs de l’hôpital sous les huées et les sifflements, les présents, à l’unanimité, ont décidé de commencer l’occupation de l’hôpital le lundi matin 20 février et de mettre en place des groupes de travail et de responsabilité, qui travailleront sous le contrôle de l’Assemblée générale. L’information commence à se répandre largement et des médias et journalistes indépendants ont déjà manifesté leur intérêt. Les travailleurs sont conscients de l’énorme responsabilité qu’ils prennent par rapport aux patients, aux citoyens, à la société locale et aussi par rapport à eux-mêmes et aux personnes de leur entourage, et ils sont déterminés à amener leurs objectifs à terme, par des accords conclus par consensus et solidarité. Ces objectifs ne sont pas strictement sectoriels. Ils sont plus larges et ont un caractère politique. Les travailleurs de l’hôpital de Kilkis ne reconnaissent pas le gouvernement actuel, un gouvernement imposé et volontairement esclave d’autres intérêts, et déclarent l’auto-gouvernement de l’hôpital.

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DÉCLARATION COMMUNE

des professeurs de droit constitutionnel:

Giorgos Cassimatis, Professeur émérite, Université d’Athènes

Andreas Dimitropoulos, Professeur, Université d’Athènes

Giorgos Katrougkalou, Professeur, Université de Thrace

Elias Nikolopoulos, professeur à l’Université Panteion

Kostas Chrysogonou, Professeur à l’Université de Thessalonique

 

Nous nous sentons obligés de signaler au Parlement et au peuple grec que le texte que la délégation démocratique est appelée à voter aujourd’hui (NdT: 12/02/2012), viole de manière flagrante les dispositions fondamentales de la Constitution et du droit européen et international pour les raisons suivantes:

1. L’actuel Parlement a été élu en octobre 2009 dans des conditions politiques entièrement différentes et l’instruction qui lui a été donné, dans le sens de l’article 41 de la Constitution, était à l’opposé de ce que prévoit le texte déposé maintenant. Il manque, par conséquent, la légitimité démocratique de son adoption.

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Les jeunes grecs sont, encore une fois, les premières victimes des mesures du nouveau prêt, dont les parlementaires grecs vote aujourd’hui, dimanche, le 12 février 2012. Le salaire pour les jeunes de moins de 25 ans baisse dramatiquement, et les conventions collectives deviennent, effectivement, inactives.

Lesdites « génération de 700 euros » et ensuite « génération de 592 euros » donnent leur place à la génération, qui sera rémunérée au montant de l’allocation chômage. En effet, le SMIC sera diminué de 22%. Une diminution complémentaire de 10% est prévue pour les jeunes de moins de 25 ans.

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Vu sur Indymedia Nantes :

La manifestation nantaise de solidarité avec le peuple Grec était autonome : ni parti ni syndicats. L’appel spontané avait été lancé il y a quelques jours sur internet (voir ici : http://nantes.indymedia.org/article/25132).

Il s’agissait de répondre rapidement aux journées de révolte grecques de la fin de semaine dernière (voir ici : http://fr.contrainfo.espiv.net/2012/02/13/grece-resume-…ours/).

Ainsi, moins d’une semaines après les immenses manifestations helléniques contre le dernier plan d’austérité imposé au peuple grec, plus de 200 personnes sont venus manifester à Nantes.
En solidarité avec le peuple Grec mais aussi pour dire que partout les peuples subissent la même oppression du capitalisme et de l’État. Les assauts de la finance contre la Grèce ne sont qu’un prélude à la mise sous tutelle d’autres pays. Il s’agit donc de renforcer la solidarité internationale et l’amitié entre les peuple contre la dictature économique.
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