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Archives de la catégorie ‘Mouvements/Activisme’

Sur la vidéo au dessous, on présent une chanson (sous-titré) par le group Yperastikoi (Interurbains) qu’il s"appelle "Riot police entered the village" et il s’agit de  la lutte des hâbitants contre l’exploitation d’or à Chalchidique.

Article rélatif : http://nouvelleshorslesmurs.wordpress.com/2013/04/21/ierissos-ierissos/

 

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Documentaire de 80 minutes coréalisé par Emmanuel Borgetto, Laurent Lhermite, Alice Tabart et Christian Vialaret.

Lyon / 18 mai / Librairie La Gryffe / 15h

Lyon / 18 mai / Boulangerie du prado/ 20h

Plus d’info et prochaines projections en France: http://dedale.cine2000.org/

// Synopsis //

Le dédale économique représenté par la crise qui frappe le monde depuis quelques années pourrait bien aboutir à une remise en question profonde de nos systèmes politiques.

Partant d’une immersion, dans le courant de l’année 2012, dans la population athénienne malmenée par les mesures d’austérité et agressée par un Etat de plus en plus policier, ce documentaire ne se contente pas de montrer la souffrance à l’oeuvre si près de nous.
Il prend le temps au contraire d’écouter les pulsions de reconstruction, d’observer la cicatrisation en cours d’un lien social mis à mal par des années d’individualisme et l’élaboration d’actions ou de pensées qui pourraient permettre non seulement la sortie de crise mais également la gestion de l’après crise.

A la fois au contact du peuple, dans l’urgence des luttes personnelles et collectives, et inscrit dans des réflexions issues d’analystes travaillant depuis des années sur les problématiques grecques, Dédale déroule un fil allant du quotidien des victimes de la crise vers l’élaboration d’une organisation sociale réellement démocratique.

Car, réaction au traumatisme actuel, la démocratie pourrait bien renaître à l’endroit même où elle avait commencé, il y a 2600 ans.

 

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propylaea-athens

Le matin du 24 avril, une pancarte géante a été accrochée rue Panepistimiou, en plein centre d’Athènes, dans le cadre des actions de solidarité avec les médias de contre-information qui ont été récemment bâillonnés par l’État grec avec l’aide du recteur de l’Université Technique Nationale d’Athènes, Simos Simopoulos. La pancarte dit : “Hausse le ton, lutte contre la censure de l’État, Athens.indymedia.org & Radio98fm.org”, et un drapeau rouge et noir a été mis sur l’immeuble à la place du drapeau national. (en savoir plus…)

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Source : http://www.liberation.fr/monde/2013/04/17/ierissos-ierissos_896938

Par MAKIS MALAFÉKAS Ecrivain
Retenez ce nom, lecteurs avides de justice sociale, de justice tout court. Retenez ce mot qui ne figure nulle part dans les reportages des médias français, citoyens d’un pays où vous devrez bientôt défendre bec et ongles les droits acquis suite à de longues décennies de sacrifices et de luttes, où vous devrez défendre vos biens publics, votre patrimoine commun, votre dignité même face à la déferlante libérale qui se dirige inexorablement vers vous.

Depuis quelque temps, un petit village reculé du nord de la Grèce, Iérissos, est devenu le symbole de la lutte contre l’expropriation des richesses naturelles du pays, planifiée dans le cadre de son présumé sauvetage. (en savoir plus…)

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Vous pouvez lire sous format PDF la brochure de "Solidarité pour Tous" qui présente très explicitement la situation actuelle sociale dramatique en Grèce et esquisse des moyens de résistance locale, nationale et internationale ici.

 

Chères ami (e)s,

Lorsque c’est les représentants,  eux-mêmes, des créanciers de la Grèce, que ce soit ceux du secteur privé (à savoir, le système banquier international) ou le FMI, qui avouent la catastrophe sociale inédite et le danger énorme que la démocratie encourt en raison des «thérapies de choc», malfaisantes et consécutives, imposées à la Grèce, toute description supplémentaire de la crise humanitaire et sociale, incessamment accélérée, dont notre pays souffre semble inutile.

Cependant, si nous nous adressons à vous comme à l’opinion internationale, c’est pour vous faire parvenir la voix de ceux qui résistent à l’enfer social dans lequel notre pays se plonge à cause des mémorandums. C’est pour vous faire part non seulement de l’ampleur de la catastrophe mais surtout des diverses formes de solidarité sociale que le peuple grec déploie en tant que partie intégrante de la lutte pour le reversement des politiques d’austérité et de l’état d’exception que la troïka et les gouvernements grecs des dernières années ont imposé. (en savoir plus…)

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EXTERNALITES ET OBJECTIVITE

 

10/04/2013 – Le rectorat de l’Ecole Polytechnique Metsovion (EMP) perd le procès concernant les sanctions restrictives entamé par le Comité National des Télécommunications et des Postes (EETT) pour une ancienne émission radio sur les ondes 98,1 ainsi que l’émission de la Radio Entassi qui émet par intermittence à partir du toit-terrasse de l’EMP attenant à proximité de la fréquence de la radio Skai. Une répression de procédure additionnelle qui viendra se greffer aux poursuites judiciaires antérieures contre Indymedia Athènes et contre la Radio d’Expression Subversive.

11/04/2013  A l’initiative du recteur, le courant alimentant la radio Entassi est coupé. Au même instant, Indymedia Athènes et la Radio d’Expression Subversive, qui émet sur les ondes 93.8 et qui n’a rien à voir avec le procès, sont privés d’internet. Jusqu’à présent, il n’a pas été clarifié comment de sanctions restrictives d’émission radio se sont transformées en musellement de tous les moyens de contreinformation du campus. A la place du procureur, le recteur de l’EMP, Simos Simopoulos, s’est basé sur le règlement interne de l’EMP qui requière un nom pour tout IP pour interrompre l’internet. Or, fournir une identité personnelle au serveur de la station de radio ou de l’Indymedia, qui sont des collectifs autoorganisés de contre-information, permettrait des persécutions paraétatiques ou des attaques fascistes. A cela, le corps de l’Association des Etudiants Ingénieurs (SPHM), qui héberge ces collectifs, a déclaré unanimement et ce, depuis six mois, son « nom » pour que les collectifs politiques jouissent de l’internet. Comme par hasard ce document a été soi-disant perdu ou est inexistant. (en savoir plus…)

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Une série d’articles préparée en fin mars par l’Initiative des étudiant/es et travailleurs/es grec/ques de Lyon faisant le point sur la situation en Grèce.

Partie A : Crise, État d’exception et rôle de l’UE

Partie B : Dégradation des conditions sociales et privatisations

Partie C : Répression et adoption de l’agenda de l’extrême droite

Partie D : Fascisme

Partie E : Résistances

Résistances

Face à la situation décrite précédemment les résistances ne manquent pas et des mouvements de toutes formes se développent.

Les 25 journées de grève générale depuis 2010 ont mobilisé des centaines de milliers de manifestants et ont constitué des jours de forte contestation contre les politiques mises en place.

Le mouvement des indignés en 2011 a été pour des milliers des personnes leur premier contact avec la politique et les structures horizontales et a donné sa place à un réseau d’assemblées de quartier; ces assemblées créent de nouvelles forme de démocratie participative et se lancent dans la création de structures autogérées et d’intervention politique à l’échelle du quartier. Leurs actions se focalisent sur la défense de l’espace public, les cuisines collectives, le troc, l’antifascisme et autres.

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Le vendredi 22 mars été prévue une projection – débat du documentaire Catastroika à l’Université Lyon 2 en présence du réalisateur Aris Chatzistefanou.

La soirée a commencé avec une présentation de la situation sociale en Grèce, préparée par l’Initiative des étudiant/es et travailleurs/es grec/ques de Lyon.
Aris Chatzistefanou a ensuite pris la parole pour introduire son documentaire.

La projection de Catastroika a été suivie par un débat intéressant sur les privatisations en Grèce et en France (le cas de la gestion de l’eau de Lyon a notamment été évoqué), ainsi que les ripostes sociales face à la crise économique et au système dominant.

Pour ceux et celles qui n’ont pas pu venir les deux documentaires de Aris Chatzistefanou sont librement accessibles ici: Catastroika , Debtocracy.

Le réalisateur a aussi donné une interview à Canut Info, disponible ici (de 10’35 à 29’30).

La caisse de soutien a été abondamment remplie par le public (environ une centaine de personnes) pour nous aider à payer les frais de déplacement du réalisateur. L’Initiative a  décidé de donner l’excédant à Aris Chatzistefanou pour l’aider à financer son nouveau documentaire qui traitera le sujet du fascisme et de son soutien par certains intérêts financiers.

 

Photo

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Projection-débat (VOstFR) du film documentaire CATASTROÏKA (par les créateurs de Debtocracy) en présence du co-réalisateur Aris Chatzistefanou sur Lyon le vendredi 22 mars, 18h à l’université Lyon 2 (Berges du Rhône).

La soirée se déroulera à l’amphi Jean Baptiste Say, dans le bâtiment D (faculté d’économie), accès depuis 4 bis rue de l’Université (à 18h).
Entrée libre. Une collecte de soutien pour payer les frais de déplacement du réalisateur sera organisée.

On commencera en faisant le point sur les conditions sociales en Grèce (une intervention préparée par l’Initiative des étudiant/es et travailleurs/es grec/ques de Lyon) en se focalisant notamment sur la détérioration des droits civils et le droit du travail, la montée de la répression et du fascisme, ainsi que les résistances qui se mettent en place.

On procédera ensuite avec la projection du documentaire Catastroika (à 18h30, durée 87 mins) qui sera suivie d’un débat entre le public et le réalisateur, Aris Chatzistefanou. On aura ainsi la chance de parler des conséquences des mesures d’austérité sur la société grecque, le plan de privatisations en voie d’application, le rôle de la France (entreprises publiques et privées) et quelles alternatives peut-on proposer à tout cela en France et en Grèce.

Afisa Lyon teliki petite

Le film docu­men­taire CATASTROÏKA (par les créa­teurs de Debtocracy) cher­che les consé­quen­ces de la liqui­da­tion totale de la Grèce. En revi­si­tant des pri­va­ti­sa­tions dans plu­sieurs pays déve­lop­pés au cours des 20 der­niè­res années, CATASTROÏKA essaie de pré­voir ce qui va se passer si ce même modèle de pri­va­ti­sa­tion des biens publics s’appli­que à un pays sous sur­veillance économique.

CATASTROÏKA balaye des exem­ples de pri­va­ti­sa­tions dans les domai­nes de l’eau, de l’énergie, des trans­ports : Russie post-sovié­ti­que, Allemagne de l’Est lors de la réu­ni­fi­ca­tion, Grande-Bretagne sous Thatcher, les Etats-Unis et le scan­dale Enron, la dis­tri­bu­tion de l’eau à Paris sous Chirac… cette « méthode » conduit à l’explo­sion du chô­mage et/ou à une baisse de la qua­lité des ser­vi­ces pro­po­sés.

CATASTROÏKA fait reten­tir la son­nette d’alarme par le manque de volonté poli­ti­que en Grèce, un état qui accuse ses pro­pres fonc­tion­nai­res de tous les déboi­res finan­ciers du pays. Les ser­vi­ces publics sont volon­tai­re­ment lais­sés à l’aban­don par un État qui ensuite vend ses entre­pri­ses à un prix sous-évalué. Le film inter­viewe les phi­lo­so­phes Slavoj Zizek et Naomi Klein, le réa­li­sa­teur Ken Loach, le Center for Economic and Policy Research de Washington, et bien d’autres. C’est un film co-pro­duit par le public, et qui peut être visionné libre­ment sur Internet.

Il sem­ble­rait que la crise finan­cière nuise gra­ve­ment à la démo­cra­tie, et peut-être que la Grèce serve de cobaye pour le reste de l’Europe. Quand nous connaî­trons le bilan de cette liqui­da­tion qui nous est passé comme « la crois­sance », que ferons-nous ? Quelle crois­sance atten­dre quand des sec­teurs stra­té­gi­ques de l’économie appar­tien­dront à des enti­tés pri­vées ? Que répon­dre à ces argu­ments de crois­sance et de nou­veaux emplois que prê­chent les gou­ver­ne­ments ?

Aris Chatzistefanou, le co-réa­li­sa­teur du film, sera pré­sent afin de par­ti­ci­per à un débat sur les effets économiques et sociaux de cette crise qui nous concerne tous.

Tournée CATASTROÏKA, orga­ni­sée par les Initiatives des étudiant/es et tra­vailleurs/es grec/ques de Lyon, de Paris et de Grenoble et les CAC de Strasbourg et de Toulouse :

Lyon : Vendredi 22/03 à 18h, Université Lyon 2, campus Berges du Rhône, 4 bis rue de l’Université
(Entrée libre. Une col­lecte de sou­tien pour payer les frais de dépla­ce­ment du réa­li­sa­teur sera orga­ni­sée.)

19/03 : Strasbourg – 20h30, Maison des asso­cia­tions, 1a Place des Orphelins
20/03 : Toulouse – 20h15, Cinéma Utopia, Impasse du châ­teau, 31170 Tournefeuille
21/03 : Grenoble – 20h00, Cinéma Le Club – 9 Bis Rue du Phalanstère
23/03 : Paris, Espace Maurice Nilès, 11, rue du 8 Mai 1945, Bobigny

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Source: http://solidaritefrancogrecque.wordpress.com/

 

APPEL DU COLLECTIF « SOLIDARITÉ FRANCE-GRÈCE POUR LA SANTÉ »

AUX CITOYEN-NE-S ET AUX ORGANISATIONS FRANÇAISES

 

koinwniko_iatreioLes politiques d’austérité néolibérales imposées par la Troïka avec la complicité des gouvernements en place mènent la Grèce au désastre, mettant en danger la santé et la vie de la population. On assiste ainsi à la recrudescence des dépressions, à la prolifération de pathologies telles que l’hypertension, les maladies cardiaques, le cancer, ainsi qu’à la réapparition de maladies pendant longtemps disparues, comme la tuberculose et le paludisme.

Le chômage est aussi cause d’une mortalité accrue. En même temps, de nombreuses catégories de la population, notamment celles qui sont les plus vulnérables : enfants, femmes enceintes, familles monoparentales, malades chroniques, migrants, personnes dépendantes, personnes handicapées… sont en danger, étant privées de soins et de suivi adéquats.

Cette augmentation considérable des besoins se heurte à un système public de santé qui s’effondre et se trouve incapable d’y répondre. La réduction brutale des dépenses publiques de santé et de protection sociale à un moment où la fréquentation des hôpitaux publics ne cesse d’augmenter crée un problème sanitaire qui frôle la catastrophe humanitaire.

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Projection-débat (VOstFR) en présence du co-réalisateur Aris Chatzistefanou

sur Lyon le vendredi 22 mars, 18h à l’université Lyon 2 (Berges du Rhône)

Le film documentaire CATASTROÏKA (par les créateurs de Debtocracy) cherche les conséquences de la liquidation totale de la Grèce. En revisitant des privatisations dans plusieurs pays développés au cours des 20 dernières années, CATASTROÏKA essaie de prévoir ce qui va se passer si ce même modèle de privatisation des biens publics s’applique à un pays sous surveillance économique.

CATASTROÏKA balaye des exemples de privatisations dans les domaines de l’eau, de l’énergie, des transports: Russie post-soviétique, Allemagne de l’Est lors de la réunification, Grande-Bretagne sous Thatcher, les Etats-Unis et le scandale Enron, la distribution de l’eau à Paris sous Chirac… cette "méthode" conduit à l’explosion du chômage et/ou à une baisse de la qualité des services proposés.

CATASTROÏKA fait retentir la sonnette d’alarme par le manque de volonté politique en Grèce, un état qui accuse ses propres fonctionnaires de tous les déboires financiers du pays. Les services publics sont volontairement laissés à l’abandon par un État qui ensuite vend ses entreprises à un prix sous-évalué. Le film interviewe les philosophes Slavoj Zizek et Naomi Klein, le réalisateur Ken Loach, le Center for Economic and Policy Research de Washington, et bien d’autres. C’est un film co-produit par le public, et qui peut être visionné librement sur Internet.

Il semblerait que la crise financière nuise gravement à la démocratie, et peut-être que la Grèce serve de cobaye pour le reste de l’Europe. Quand nous connaîtrons le bilan de cette liquidation qui nous est passé comme "la croissance", que ferons-nous ? Quelle croissance attendre quand des secteurs stratégiques de l’économie appartiendront à des entités privées ? Que répondre à ces arguments de croissance et de nouveaux emplois que prêchent les gouvernements ?

Aris Chatzistefanou, le co-réalisateur du film, sera présent afin de participer à un débat sur les effets économiques et sociaux de cette crise qui nous concerne tous.

Tournée CATASTROÏKA [organisée par les Initiatives des étudiant/es et travailleurs/es grec/ques de Lyon, de Paris et de Grenoble, les CAC de Strasbourg et de Toulouse et le Collectif "Solidarité France-Grèce pour la Santé"]:

Lyon : Vendredi 22/03 à 18h, Université Lyon 2, campus Berges du Rhône, 4 bis rue de l’Université

(Entrée libre. Une collecte de soutien pour payer les frais de déplacement du réalisateur sera organisée.)

19/03: Strasbourg – 20h30, Maison des associations, 1a Place des Orphelins

20/03: Toulouse – 20h15, Cinéma Utopia, Impasse du château, 31170 Tournefeuille

21/03: Grenoble – 20h15, Cinéma Le Club – 9 Bis Rue du Phalanstère

22/03: Lyon – 18h, Université Lyon 2, campus Berges du Rhône, 4 bis rue de l’Université

23/03: Paris – 18h00, Espace Maurice Nilès, 11, rue du 8 Mai 1945, Bobigny (+Solidarité avec les dispensaires sociaux)

Affiche Lyon petiteAffiche Globale petite

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Par Roxanne Mitralias, publié le 7 mars 2013 sur le site autogestion.asso.fr

entréeSemences locales et biodiversité, agriculture biologique, permaculture et agroécologie, réseaux de producteurs-consommateurs, jardins urbains autogérés et cuisines collectives : les grecs s’approprient leur agriculture et leur alimentation !

C’est dans un contexte difficile pour les agriculteurs (voir en fin d’article) et les consommateurs 1 que naissent ou se consolident des initiatives pour former et informer sur d’autres modes de production agricoles, plus écologiques mais aussi plus économes. D’une manière générale, ces initiatives visent une nouvelle population plutôt jeune qui cherche à la fois un échappatoire économique et un projet de vie. Depuis quelque temps, il semblerait qu’on assiste à un retour à la terre, et même s’il ne s’agit pas d’un phénomène social de masse (40 000 agriculteurs de plus pendant la période 2009-2010), une aspiration à un rapprochement à la vie agricole et rurale semble s’ancrer dans une majorité de la population (sondage Kappa Research, 70% des sondés désirent s’installer à la campagne).

L’école d’agro-écologie gratuite près d’Athènes est un immense succès

L’école d’agro-écologie gratuite près d’Athènes est un immense succès

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Photo de la manifestation d’aujourd’hui à Thessalonique contre les mines d’or de Chalcidique.

Source et plus de photos: Indymedia Athens

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APTOPIX France Hollande Olympics

À Paris, le 18 février 2013

Nous, étudiants et travailleurs grecs à Paris,

Nous, citoyens animés par le désir de démocratie, de justice sociale et d’humanité, membres de différents collectifs ou militants à titre individuel,

Souhaitons attirer votre attention sur la portée de votre visite imminente en Grèce.

Le gouvernement grec poursuit une politique de démolition des droits sociaux acquis depuis des décennies et accélère la ruine économique du pays, plongeant des millions de citoyens grecs dans la détresse.

Cette entreprise néfaste, contraire aux règles parlementaires et constitutionnelles, ainsi qu’à de nombreuses décisions judiciaires de première instance ou de juridictions supérieures, s’effectue avec l’alibi de la situation d’otage dont argue ledit gouvernement et la caution d’instances étrangères – la fameuse « Troïka » : FMI, BCE et UE.

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Version française du texte du collectif de soutien aux travailleurs de Vio.Me. (publié il y a un jour en anglais). Traduction par Socialinfo Grèce.

 

L’usine Vio.Me. (métallurgie) commence à produire sous contrôle ouvrier.

Vendredi 08 février

 

Nous sommes ceux qui pétrissent et nous n’avons pas de pain
Nous sommes ceux qui creusent le charbon et nous avons froid
Nous sommes ceux qui n’ont rien et nous allons gagner le monde
Tassos Livatidis (poète grec 1922-1988)

Au coeur de la crise, les travailleurs de Vio.Me visent le coeur de l’exploitation et de la propriété.

Avec un chômage qui atteint 30%, les revenus des travailleurs qui atteignent zéro, malades et fatigués des grands mots et des promesses et des impôts supplémentaires, non payés depuis mai 2011 et actuellement privés de travail, l’usine étant abandonnée par les employeurs, les ouvriers de Vio.Me, sur décision de leur assemblée générale, déclarent leur détermination à ne pas devenir la proie d’un état de chômage permanent, mais de lutter pour prendre l’usine dans leurs propres mains et la faire fonctionner eux-mêmes.

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The printing collective of Villa Amalias self-presents.

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Source: le blog anglais de l’Initiative de soutien à la lutte des travailleurs de l’Industrie Minière au nord de la Grèce

A lire également: et

Viomichaniki Metaleftiki (Vio.Met.) en autogestion

"We are the ones who knead and yet we have no bread, we are the ones who dig for coal and yet we are cold.
We
are the ones who have nothing and we are coming to take the world "
Tassos Livaditis
(Greek poet, 1922-1988)

In the heart of the crisis, the workers of Vio.Me. are aiming for the heart of exploitation and property.

With unemployment climbing to 30%, workers’ income reaching zero, sick and tired of big words, promises and more taxes, unpaid since May 2011 and currently withholding their labour, with the factory abandoned by the employers, the workers of Vio.Me. by decision of their general assembly declare their determination not to fall prey to a condition of perpetual unemployment, but instead to struggle to take the factory in their own hands and operate it themselves. Through a formal proposal dating from October 2011 they have been claiming the establishment of a workers’ cooperative under full workers’ control, demanding legal recognition for their own workers’ cooperative, as well as for all the others to follow. At the same time they have been demanding the money required to put the factory in operation, money that in any case belongs to them, as they are the ones who produce the wealth of society. The plan that was drawn up met with the indifference of the state and of trade union bureaucracies. But it was received with great enthusiasm by the world of the social movements, which, through the creation of the Open Initiative of Solidarity in Thessaloniki and afterwards with similar initiatives in many other cities, have been struggling for the past 6 months to spread the message of Vio.Me across society.

Now it’s time for worker´s control of Vio.Me.!

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Source: fr.rsf.org

Reporters sans frontières exprime toute sa solidarité avec Lefteris Xaralambopoulos, journaliste pour le magazine Unfollow, qui a fait l’objet de menaces de mort suite à la parution d’un article sur la contrebande du pétrole en Grèce.

L’enquête de Lefteris Xaralambopoulos, parue le 31 janvier 2013 dans le numéro 14 du périodique, mettait en évidence les pratiques douteuses de certaines compagnies de transport qui, sur fond de crise énergétique, achèteraient du pétrole à des taux d’imposition réduits pour le revendre au prix du marché. L’enquête de Unfollow s’appuyait sur deux rapports des douanes portuaires du Pirée, détaillant les agissements de deux des plus grandes compagnies pétrolières engagées dans ces pratiques : Hellenic Petroleum (ELPE), dont les principaux actionnaires sont l’Etat grec et Spiros Latsis, mais surtout l’Aegean Oil, gérée par la famille Melissanidis. La compagnie et ses principaux responsables font l’objet de poursuites pour contrebande et contrefaçon, dans un procès dont la prochaine audience est fixée au 12 février 2013.

C’est au cours d’un entretien téléphonique avec Lefteris Xaralambopoulos, qu’il avait lui-même sollicité, que Dimitris Melissanidis a proféré des menaces de mort visant directement le journaliste et sa famille. L’avocat de l’homme d’affaires, Me Falilou Kranidiotis, a depuis fait savoir par écrit au périodique Unfollow que son client niait catégoriquement avoir appelé et menacé le journaliste.

Joint le 6 février 2013 par la correspondante en Grèce de Reporters sans frontières, Lefteris Xaralambopoulos revient sur les circonstances dans lesquelles il a été menacé. (en savoir plus…)

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Le vendredi 1er février la police locale du département de Véroia a arrêté 4 militants anarchistes suspectés du braquage à main armée d’une banque et d’une poste de la commune de Velvedos, près de Kozani. Deux d’entre eux étaient recherchés par la police anti-terroriste pour avoir des liens avec le groupe anarchiste « Conspiration des Cellules de Feu ». Selon la police, des fusils d’assaut kalachnikov, un pistolet Scorpion et trois autres revolvers auraient été retrouvé dans leur voiture..

Après deux jours, la police a diffusé sur son site officiel les photos des 4 militants anarchistes arrêtés. Comme on voit dans les photos ci-dessous, elles sont été retouchées.

Après avoir pu approcher et parler à son fils, un des suspects incarcéré, le père de Dimitris Bouroukos nous livre une version différente de l’interrogatoire : "Il n’y a eu aucune bousculade, ce que la police dit n’est juste qu’un mensonge. Ils l’ont emmené à l’intérieur, l’ont enfermé dans une pièce les mains menottées dans le dos. Puis l’ont mis à genoux, une cagoule sur la tête et l’ont battu pendant des heures. Non dans le cadre d’un interrogatoire officiel mais bel et bien pour le torturer".

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Source: ecre.org

Filmed in Athens between October 2011 and February 2012, in the midst of social, political and economic turmoil, the documentary raises the voices of those who have fled Afghanistan, Somalia or Sudan hoping to find refuge in Europe. After months or even years on the road, they arrive in Greece, a country whose population is facing the full brunt of the economic crisis and where the asylum and reception systems are completely dysfunctional. Most people see no option but to take to the road again in the hope of reaching a country that can receive them and consider their claim for asylum. But, once they have entered Greece, it is extremely difficult if not impossible to leave the country given the European policies that legally bind them to Greece.

This documentary is the fruit of the cooperation between ECRE, the Greek Forum of Refugees and the film maker Matthias Wiessler, and supported by the European Programme for Integration and Migration (EPIM).

How much further? premiered simultaneously in Brussels and Athens on World Refugee Day 2012 (20 June)

Contact
Ana López Fontal

Senior Press & Public Information Officer
afontal@ecre.org
+32 2 212 08 12

 

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